06.11.2009

Tariq RAMADAM lance un appel à la révolte des musulmans de France ?


Source : Daylomotion

05.11.2009

S’ADAPTER… OU S’EN ALLER…

Pieter Kerstens.JPG Par Pieter Kerstens

 

 

La volonté progressiste de métissage à tout prix et l’obligation de « société multiculturelle » imposée par les mondialistes depuis 30 ans, n’a plus rien à voir avec l’immigration des années 60 et constitue un danger pour l’équilibre et l’identité de notre société confrontée à l’Islam conquérant.

 

Les débats, discussions, polémiques et autres diatribes stériles qui entourent le port ou l’interdiction du voile ne font qu’alimenter le doute dans l’esprit lobotomisé d’une majeure partie de la population.

 

Que ce soit à Séville ou à Stockholm, ou à Brest et à Budapest, l’interdiction absolue du port de signes ostensibles d’appartenance religieuse en milieu scolaire (privé ou public) est contestée.

 

Mais la Cour Européenne des Droits de l’homme a estimé, le 30 juin 2009, que cette interdiction généralisée était bel et bien compatible avec la liberté de conscience et de religion, inscrite à l’article 9 de la Convention européenne des droits de l’homme.

 

Les chefs d’état et de gouvernement des 27 pays de l’Union Européenne devraient donc appliquer stricto sensu cette décision de l’instance supérieure. Il n’en est rien et l’on constate depuis la rentrée scolaire que les fanatiques du hijab, du tchador et même de la burqà trouvent un malin plaisir à augmenter la pression dans l’enseignement.

 

Alors, soyons clairs : l’Europe est une terre de cathédrales et de beffrois ! Non de mosquées et de minarets.

 

Ce n’est pas parce qu’un cheval naît dans une étable qu’il deviendra une  « vache » ; de même pour un agneau qui naîtrait dans une porcherie ne serait appelé un  « cochon ».

 

Il faut donc remettre les choses à leur juste place et dans l’hypothèse vraisemblable où des dizaines de milliers d’immigrés (qu’ils soient de la 1ère ou de la 6ème génération importe peu) refusent toute assimilation, intégration, adaptation et respect de NOS coutumes, de NOS traditions, de NOTRE mode de vie, de NOS règlements et de NOS lois, ils ont le choix de partir AILLEURS où cela leur conviendrait mieux.

 

En effet, ce n’est pas parce qu’ils ont été « régularisés » puis « naturalisés » que ces allogènes peuvent prétendre maintenant nous imposer LEURS coutumes, LEURS usages, LEURS traditions et LEUR civilisation.

 

Depuis des décennies, les conservateurs, les libéraux, les démocrates, les socialo marxistes, les écolos, les trotskystes, les libres penseurs, les laïcistes et les francs-maçons ont vidé les églises pour remplir les mosquées. Ces collaborateurs de l’invasion musulmane nous ont imposé le ramadan, la nourriture hallal dans les cantines scolaires, le bruit des babouches, l’odeur du lait rance et de la viande de mouton avariée. Ces félons devront être jugés et punis !

 

Quant aux sarrasins qui occupent temporairement nos quartiers : PERSONNE NE LES RETIENT !

Source : Synthèse Nationale

04.11.2009

Amplifier la campagne de la NDP pour exiger la dissolution de SOS Racisme !


Le vrai SOS Racisme

Participez à la campagne militante de la Nouvelle Droite Populaire afin d'exiger la dissolution de l'officine anti-française intitulée SOS Racisme.

Reproduisez et diffusez
ce tract !

De la recherche de la respectabilité...


Robert Spieler 6.jpgPar
Robert Spieler

Délégué général de la

Nouvelle Droite Populaire

 

J’ai déjà eu l’occasion d’aborder, dans un texte précédent, cette étrange maladie qui se nomme « recherche de la respectabilité ».

 

La récente réunion du Bloc identitaire, à Orange, en est une illustration éclatante. Voilà un groupe issu des franges les plus radicales de l’extrême-droite, dont les dirigeants ont décidé d’aller à Canossa, dans l’improbable espoir d’être reconnus, estimés, relayés par une presse perçue comme hostile, bref, aimés. Et dès lors que l’on est un peu aimés par le Système, on peut raisonnablement espérer, après moultes repentances, en obtenir un petit strapontin.

 

Un des dirigeants du Bloc dénonça virulemment, à la tribune, l’antisémitisme supposé de Le Pen et du Front national, annonçant que le Bloc identitaire prenait définitivement ses distances avec ces idées nauséabondes véhiculées par tous les « ringards d’extrême-droite ».

 

Certes, il y eut un couac. Ce même responsable, qui dirige le CEPE qui fut, à juste titre, très actif dans la défense de Michel Lajoye, vendait sur son stand des photos du Maréchal Pétain et de Robert Brasillach, ce qui ne manqua pas d’être relevé ironiquement par le journaliste du Monde.  Jérome Bourbon, journaliste à Rivarol, publia un excellent texte dénonçant ces donneurs de leçons qui nagent dans les contradictions, ce qui lui valut derechef d’être menacé de « cassage de gueule », ce qui démontre que le naturel a beau être bridé, il revient au triple galop…

 

Et puis, un second couac… Le représentant et élu de l’UDC suisse claqua la porte suite à une traduction des plus hasardeuses par un identitaire du discours d’un intervenant espagnol parlant de « los negros » (les noirs, en espagnol, nullement péjoratif), traduit par « les nègres », suscitant les réactions que l’on devine dans la salle…

 

La boîte de Pandore de la respectabilité

 

La recherche de respectabilité est une boîte de Pandore. Une fois ouverte, elle entraîne des conséquences immaitrisables. Toutes les frustrations, les ambitions, le besoin d’être reconnu, estimé (surtout par ses adversaires), le désir d’être élu ou réélu se libèrent d’un coup, entrainant ceux qui suivent cette voie vers l’abime du déshonneur et de l’échec programmé.

 

J’observe, tel un entomologiste, ce qui se passe en Alsace. Voilà l’exemple que j’ai déjà cité de deux personnes dont l’une fut conseiller régional, l’autre étant (encore) conseiller général. Elus sous l’étiquette FN, puis migrant vers le MNR, puis Alsace d’Abord, ils furent des radicaux parmi les radicaux, et très proches du Bloc identitaire. Le premier quémanda il y a un an son intégration au Modem, qui lui fut refusée. Tous deux viennent récemment de solliciter leur intégration à l’UMP, qui leur sera tout autant refusée.

 

Lorsque la boîte de Pandore est ouverte, elle libère chez ceux qui suivent les apprentis sorciers des lâchetés incontrôlables.

 

La martingale magique

 

Certains ont cru trouver la martingale magique pour intégrer le Système : dénoncer tapageusement une « extrême-droite » dont ils sont eux-mêmes issus, rompre solennellement avec un supposé antisémitisme, et faire assaut de virulence contre l’adversaire commun aux juifs et aux goys, l’islam, rien que l’islam… L’obsession antisémite est évidemment une absurdité, mais il est tout aussi absurde de refuser de dénoncer la responsabilité majeure d’organisations juives telles la LICRA et le CRIF, dans l’invasion de notre terre. Anne Kling, auteur de « La France licratisée », a remarquablement analysé cette réalité.

 

Certains dirigeants du Bloc identitaire, usant d’ailleurs d’un raisonnement parfaitement antisémite (les juifs dirigent les médias, donc pour être reconnus par les médias, il faut complaire aux lobbys juifs), se sont engouffrés dans cette impasse. Ils auront ainsi perdu avec certitude l’estime de ceux qui furent leurs amis, sans obtenir pour autant celle de lobbys qui n’oublient rien et qui savent à quoi s’attendre de la part de renégats.


Claude Lévi-Strauss, l’identitaire ?

Le mirage de l’entente universelle

Sans doute nous berçons-nous du rêve que l’égalité et la fraternité régneront un jour entre les hommes sans que soit compromise leur diversité.

Si l’humanité ne se résigne pas à devenir la consommatrice stérile des seules valeurs qu’elle a su créer dans le passé (…), elle devra réapprendre que toute création véritable implique une certaine surdité à l’appel d’autres valeurs, pouvant aller jusqu’à leur refus, sinon même leur négation.

Car on ne peut, à la fois, se fondre dans la jouissance de l’autre, s’identifier à lui, et se maintenir différent.

Pleinement réussie, la communication intégrale avec l’autre condamne, à plus ou moins brève échéance, l’originalité de sa et de ma création.

Les grandes époques créatrices furent celles où la communication était devenue suffisante pour que des partenaires éloignés se stimulent, sans être cependant assez fréquente et rapide pour que les obstacles indispensables entre les individus comme entre les groupes s’amenuisent au point que des échanges trop faciles égalisent et confondent leur diversité.

il n’y a pas, il ne peut y avoir, une civilisation mondiale au sens absolu que l’on donne souvent à ce terme, puisque la civilisation implique la coexistence de cultures offrant entre elles le maximum de diversité, et consiste même en cette coexistence.

La civilisation mondiale ne saurait être autre chose que la coalition, à l’échelle mondiale, de cultures préservant chacune son originalité.

Claude Lévi-Strauss, « Race et Histoire », « Race et culture »

« L’humanité s’installe dans la mono-culture ; elle s’apprête à produire la civilisation en masse, comme la betterave. Son ordinaire ne comportera plus que ce plat. »

Claude Lévi-Strauss, Tristes tropiques, 1955

Source : FDS

 

03.11.2009

Avant le 1er congrès du Parti de la France : Carl Lang répond au Nouveau NH...

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CARL LANG : "NOUS SOMMES FAVORABLES A TOUTE ENTREPRISE DE RENOUVEAU ET DE RASSEMBLEMENT DES NATIONAUX"

 

Propos recueillis par Pierre Picace (Le Nouveau NH)

 

Le Parti de la France va tenir son premier congrès le 8 novembre prochain (*). Un congrès, c’est un acte important pour un parti politique, surtout s’il s’agit du premier ! Quels seront les moments forts de cette journée ?

 

Carl Lang : Ce premier congrès du Parti de la France est en effet d’une importance toute particulière car il marque notre volonté d’inscrire dans la durée l’engagement qui est le notre au service de la cause du Peuple français et de la Nation. C’est dans un esprit de résistance, de renouveau et de rassemblement que nous allons travailler. En dehors des aspects statutaires qui permettront l’élection du Conseil national, du Bureau politique et du Président, nous aborderons les questions d’organisation et de préparation des élections régionales de 2010 ainsi que les thèmes économiques, politiques et sociaux d’actualité. Sur les questions de la promotion de nos valeurs et de notre projet national interviendront notamment Bernard Antony, Martial Bild, Michèle Carayon, Eric Pinel et Martine Lehideux.

 

La défense de l’identité nationale et l’affirmation de notre projet de reconquête économique et sociale seront au cœur de ces débats.

 

Par ailleurs, dans le cadre de notre stratégie de rassemblement des nationaux, Annick Martin Secrétaire générale du MNR et Robert Spieler, Délégué général de la Nouvelle Droite Populaire prendront la parole. Enfin, avant le discours de cloture nous entendrons nos deux invités d’honneur européens : Frank Vanhecke, député européen et ancien président du Vlaams Belang, et Makis Voridis, député national grec.

 

Le PdF, depuis les élections Européennes a participé à des élections partielles. Quel bilan pouvez-vous en tirer ?

 

Carl Lang : Ces premiers résultats sont extrêmement encourageants alors que nous ne disposons, à ce jour, d’aucun accès médiatique national. Après seulement 6 mois d’existence du Parti de la France nous avons obtenu plus de 3% des voix aux 2 élections législatives partielles auxquelles nous participions avec Myriam Baeckeroot et Christophe Le Hot. Je suis convaincu qu’une grande partie de l’électorat attend l’émergence d’une nouvelle force politique crédible qui incarne l’espérance de renouveau et de redressement national.

 

Notre ambition dans un premier temps sera de remobiliser l’électorat national qui depuis 2007 s’est réfugié dans l’abstention ainsi que tous ceux qui sont aujourd’hui les déçus du Sarkozisme.

 

Jacques Bompard qui est toujours membre du MPF a annoncé son intention de constituer une liste aux élections régionales en PACA. Il est question que des membres du Bloc identitaire s’associe à cette démarche. Le Pdf pourrait-il lui aussi participer à cette initiative ?

 

Carl Lang : Nous sommes favorables à toute entreprise de renouveau et de rassemblement des nationaux à condition que celle-ci s’inscrive dans un projet d’alternance au partis du système. La démarche de Jacques Bompard nous paraît répondre à cet objectif ainsi qu’à une demande régionale forte d’enracinement et de changement. Nous serons dans cet esprit présents aux élections régionales de 2010 avec nos alliés dans plusieurs régions françaises.

 

(*) A Villepreux (Yvelines), de 10 h 00 à 18 h 00, Domaine de Grand'Maison.

 

Carl Lang prendra la parole à la 3ème journée nationale et identitaire de Synthèse nationale, mercredi 11 novembre, de 11 h 00 à 18 h 30, à Paris (Espace Grenelle, 5, rue de la Croix Nivert, XVème - métro Cambronne). 

L'immigration, un élément destructeur de l' « identité française »

« L’apport de l’immigration à l’identité française » : tel est l’un des sujets de réflexion imposés au « débat » sur l’identité nationale organisé par Eric Besson.

Une première remarque s’impose : l’identité d’une nation ne se modèle pas à la guise d’un pouvoir provisoire ; l’identité d’une nation s’inscrit dans le temps long.

« La France vient du fond des âges », disait le général De Gaulle.


Le socle humain gallo-romain

Selon l’Histoire de la population française de Jacques Dupâquier (PUF, 1988), le peuplement français remonte pour l’essentiel à la période gallo-romaine. En ce sens, il n’est pas faux de parler de « nos ancêtres les Gaulois ». Car c’est vrai, aujourd’hui encore, pour l’immense majorité des Français.


Les « grandes invasions » : une immigration  numériquement bien modeste


Les « grandes invasions » ont duré du IVe au IXe siècle. Mais l’entrée des « Barbares » dans l’Empire romain n’a porté que sur un petit nombre de personnes ; le peuplement d’origine de la France, à quelques pour cent près, n’a pas été modifié.

L’apport des « grandes invasions » n’a cependant pas été sans importance dans la constitution de l’identité nationale : la France y a trouvé son nom et certaines de ses institutions féodales et royales les plus anciennes ; la langue romane s’est enrichie de noms francs, alamans, visigoths ou vikings ; et la toponymie de bien des régions - la Bretagne, la Normandie notamment -  s’est transformée. Mais globalement les « Barbares » se sont romanisés et christianisés. L’assimilation gallo-romaine a fonctionné.


De Charlemagne à la Révolution : peu de changement dans le socle de population


A partir de la fin du haut Moyen Age le peuplement français ne subit plus que des modifications limitées. Ainsi les guerres de religion et la révocation de l’Edit de Nantes privent la France d’une partie de ses élites nobles protestantes ; et l’Alsace sera repeuplée de Suisses et d’Alamans venus combler les pertes de la guerre de Trente Ans.

A ces exceptions près, le socle de la population française à la veille de la Révolution reste le même qu’au temps de Charlemagne. Et le restera jusqu’à la fin du XIXe siècle.


1885/1970 : un courant d’immigration européenne

Plusieurs courants d’immigration arrivent en France, à partir de 1885 : polonaise, italienne et belge d’abord ; espagnole et portugaise durant les « trente glorieuses ».

Ces immigrations de race blanche, de culture européenne et de religion catholique s’assimileront très rapidement ; et leur apport à l’identité française paraît somme toute modeste.

Certes, il reste dans la région Nord des particularismes polonais et en Lorraine ainsi que dans certaines villes du Midi des traditions italiennes mais celles-ci se sont intégrées à la culture française au même titre que les cultures régionales : on trouve trace de ces immigrations dans les chants, les habitudes culinaires ou certaines expressions.
 
Mais, fondamentalement, l’identité française n’a pas été modifiée.


Les vagues d’immigration maghrébine et africaine


Les immigrations maghrébines et africaines des quarante dernières années changent radicalement la donne.

D’abord, elles sont beaucoup plus massives que les précédentes : 80.000 à 100.000 personnes par an dans les années 1980/1990, 150.000 à 200.000 personnes par an depuis 2000.

Ensuite, elles concernent des hommes et des femmes venus de civilisations profondément différentes de la civilisation française : civilisation arabo-musulmane pour les uns ; civilisation africaine pour les autres.

Et ces immigrations ne sont pas en cours d’assimilation ; bien au contraire, les problèmes d’intégration qu’elles posent s’aggravent année après année.


Le recul de la civilité française

La présence d’une abondante immigration noire et africaine dans certaines régions est même un élément destructeur de l’identité nationale.

En effet, la transmission de la langue, de l’histoire et de la culture françaises, à travers l’école, devient difficile sinon quasi impossible là où les enfants d’origine française sont dramatiquement minoritaires. Dans certains quartiers on assiste même à une assimilation à l’envers : par défrancisation générale.

Les paysages urbains sont eux-mêmes modifiés par la destruction du tissu commercial traditionnel au profit des commerces ethniques et des enseignes déracinantes. Le bazar et le bidonville s’imposent comme nouvelle forme urbaine dans des pans entiers de plusieurs départements jusqu’ici français.

La perte des repères débouche souvent sur une dégradation des comportements : agressivité gratuite, violence camouflée sous capuche ou simples crachats devenus une pratique courante ; des signes indiscutables d’un recul de la civilité et de la civilisation.

La progression de l’islam dans les banlieues – et la crainte de toute attitude susceptible d’être qualifiée « d’islamophobe » – remet en cause les valeurs mêmes de notre civilisation : la liberté de penser par soi-même, l’esprit de libre examen, le respect de la personne, y compris de la femme.
 
Dans ces conditions, parler « d’apport de l’immigration à l’identité française » relève, intellectuellement, de la novlangue et, politiquement, de l’imposture.

Jean-Yves Ménébrez
03/10/2009
Polémia

02.11.2009

Mercredi 11 novembre, de 11 h 00 à 18 h 30 : LE GRAND RENDEZ-VOUS NATIONAL ET IDENTITAIRE DE L'AUTOMNE...

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RASSEMBLER ET RESISTER !

 

LA 3ème JOURNEE DE SYNTHESE NATIONALE


Mercredi 11 novembre 2009, de 11 h 00 à 18 h 30, à Paris (Forum de Grenelle - 5, rue de la Croix Nivert 75015 - métro Cambronne), se déroulera la 3ème journée nationale et identitaire organisée à l'occasion du 3ème anniversaire de la revue Synthèse nationale.

Ont déjà annoncé leur participation à cette journée :

- Franck Abed, écrivain, président de Génération FA8
- Gabriel Adinolfi, écrivain et journaliste (Rome)
- Josep Anglada, Président de Plataforma per Catalunya (Barcelone)
- Francis Bergeron, écrivain
- Olivier Bonnet, Instigateur de La Desouchière
- Duarte Branquinho, Tierra e povo (Lisbonne)
- Pierre Descaves, ancien député, Président de France résistance
- Hilde De Lobel, Vlaams belang (Anvers)
- André Gandillon, rédacteur en chef de Militant
- Roland Hélie, directeur de Synthèse nationale
- Anne Kling, écrivain
- Carl Lang, Président du Parti de la France
- Jean-Gilles Malliarakis, éditeur
- Annick Martin, secrétaire générale du MNR
- Frédéric Pichon, président d'Europae gentes
- Philippe Randa, écrivain et éditeur
- Enrique Ravello, directeur de Identidad (Madrid)
- Marc Rousset, écrivain
- Jean-Claude Rolinat, écrivain et journaliste
- Robert Spieler, délégué général de la Nouvelle Droite Populaire
- Nicolas Tandler, écrivain et journaliste
- Alberto Torresano, Responsable phalangiste, rédacteur à Identidad (Madrid)
- Pierre Vial, président de Terre et Peuple.
- Judith Wolter, Présidente du groupe Pro Köln au conseil municipal de Cologne

Et bien d'autres...

11 h 00 : ouverture des portes, visite des stands.

11 h 30  / 12 h 30 : 1ère table ronde avec des représentants de la presse nationale et du monde associatif.

12 h 30  / 14 h 00 : restauration rapide sur place.

14 h 00 / 15 h 00 : 2ème table ronde sur la nécessaire reconquête culturelle.

15 h 15 / 16 h 15 : interventions des invités européens.

 

16 h 00 : point presse

16 h 30 / 18 h 00 : "RASSEMBLER et RESISTER" avec Annick Martin, Pierre Vial, Carl Lang, Robert Spieler et Roland Hélie.

18 h 00 / 18 h 30 : c'est la tournée de Synthèse nationale, apéritif géant offert aux participants...

Les collaborateurs de la revue, Lionel Baland, François Ferrier, Pieter Kerstens, Patrick Parment, Vincent Valois... seront présents.

De nombreux stands de librairies, revues, associations, mouvements, blogs sont prévus.

PAF : 10,00 euros.

 

Tract journée 11 11 09 à imprimer

Tranche de vie dans le RER D


Source : FDS.
NDLR : Cela doit être cela dont voulait parler M. Jacques CHIRAC ' le bruit et l'odeur ' !

IL FUT UN EVEILLEUR D'ESPRIT

Communiqué hebdomadaire du Mouvement Normand
N° 115 - semaine 44 - 2009

Le professeur Pierre Chaunu vient de mourir à l'âge de quatre-vingt-six ans. On peut lire dans tous les journaux sérieux de grands articles retraçant la carrière exceptionnelle de ce grand universitaire, qui remplit la plus grande partie de son magistère à l'Université de Caen, en Normandie, où il demeurait. C'était en outre un grand théologien puisqu'il prêchait au temple de Courseulles-sur-mer, transmettant sa foi luthérienne aux familles réformées du Calvados. Chacun pourra consulter la volumineuse bibliographie de cet historien, qui était en même temps un témoin de son temps, voire même un acteur, comme le montra l'ascendant de son maître ouvrage « La peste blanche » sur les politiques familiales de la France et de l'Allemagne.

Sans doute aurait-il été surpris d'apprendre l'influence qui fut la sienne dans la création du Mouvement Normand puisque, lorrain et réformé, non directement concerné par la Normandie, il n'avait d'autres racines que la science historique, où il excellait, et l'Alma Mater, dont il était un représentant éminent. Pourtant, ayant formé des promotions entières d'historiens et d'enseignants en histoire, dans toute la Normandie (il enseigna aussi à Rouen), il était fatal que certains d'entre eux fussent à l'origine de la création de notre Mouvement, délivrés des tabous qui les empêchaient de rompre avec le conformisme étouffant de la conception totalitaire de l'Etat centralisateur.

Pierre Chaunu, par son enseignement roboratif, nous a libérés du carcan de la conception marxiste et dogmatique de l'histoire, la seule qui était admise dans l'Université française depuis des décennies. Ce conformisme faisait de la plupart des étudiants en histoire des perroquets répétant à satiété la vulgate officielle. Oh ! Il n'avait pas que des partisans, le Professeur Chaunu, et l'on reconnaissait ses auditeurs enthousiastes à ce qu'ils osaient braver la pesante chape de plomb qui recouvrait l'Université et, au-delà, la société.

Ses cours sur « l'Espagne et les Espagnes », « l'Europe du temps des réformes », étaient lumineux, renversaient les pseudo-vérités établies. Ils éveillaient l'esprit et donnaient à ceux qui voulaient les entendre l'envie de renverser les bastilles les plus imprenables d'une science historique, devenue bréhaigne à force de propagande, d'interdits en tous genres, de connivences entre pseudo-maîtres, qui se refilaient les chaires comme autant de prébendes réservées aux « camarades ». Pierre Chaunu rompait des lances avec ses collègues historiens d'obédience marxiste, non par idéologie contraire - il fût alors entré dans leur jeu -, mais par souci scientifique de remettre l'histoire à l'endroit, c'est-à-dire débarrassée de la seule explication d'une éternelle lutte des classes. D'autres facteurs étaient à prendre en considération : il n'en excluait aucun, même si, en adepte de l'Ecole des Annales, il systématisait - à notre avis un peu trop - l'histoire quantitative. Il osait aller à contre-courant et c'est en cela qu'il fut un maître, c'est-à-dire un exemple.

Homme de foi : cette dimension lui était consubstantielle. A nous qui étions plutôt indifférents en matière religieuse, il parvenait à nous passionner par les exposés qu'il prodiguait sur une période, le temps des réformes, où, justement, les passions religieuses étaient telles qu'elles eussent pu nous détourner de toutes ces manifestations de fanatisme, peu concevables à notre époque. Avec Pierre Chaunu, qui campait avec talent un Martin Luther plus vrai que nature, nous comprenions les enjeux des débats théologiques les plus pointus et, suprême élégance, notre maître se révélait tout aussi convaincant lorsqu'il expliquait la Contre Réforme ou telle « hérésie » ou déviance protestante. Ce souci de l'honnêteté intellectuelle était le gage de notre liberté d'appréciation des phénomènes religieux, redevenant ainsi événements historiques de première importance.

Grâce à Pierre Chaunu, nous apprenions ainsi qu'il pouvait arriver que, dans la vie, nous eussions le privilège insigne d'avoir raison tout seuls.

Cette conviction profonde qu'il avait su nous insuffler, nous sommes un certain nombre à l'avoir mise au service de la renaissance normande par le truchement du régionalisme. Cela nous a permis, depuis quarante ans, d'être sur la brèche, jamais fatigués, jamais découragés par la médiocrité d'un personnel politique plus attaché à ses prébendes et ses sièges qu'à la défense de l'intérêt supérieur de la Normandie. Certes, d'autres professeurs, d'autres maîtres (Nous pensons à Lucien Musset, à Michel de Bouard, à Gabriel Désert) nous ont APPRIS la Normandie, dont ils étaient d'éminents spécialistes, mais Pierre Chaunu, lui, nous a apporté, outre la rigueur scientifique, la volonté de briser les tabous et de libérer notre pensée. Nous lui devons beaucoup. Merci, Monsieur le Professeur !



Didier PATTE
Président du Mouvement Normand

01.11.2009

Occupation de la rue Myrha : sketch

Après l’historien Daniel Lefeuvre jeudi dernier sur France 5, voici, cette fois-ci sur un mode humoristique, la réaction d’un internaute


Identité nationale: y slame ou Islam?

NB : Le blocage de la circulation dans la rue Myrha et le quartier de Barbès pendant les prières musulmanes dure depuis des mois, sans aucune intervention des forces de l’ordre pour faire cesser cette manifestation religieuse illégale (loi de 1905) et ce trouble à l’ordre public.

Source : FDS

31.10.2009

« Les islamistes se sont emparés d’une partie du territoire national »

L'historien Daniel Lefeuvre aujourd’hui sur France 5 a brisé l’omerta médiatique  sur l’occupation de la rue Myrha** par des centaines de musulmans en prière

**Le blocage de la circulation dans les rues de Barbès pendant les prières musulmanes dure depuis des mois, sans aucune intervention des forces de l’ordre pour faire cesser cette manifestation religieuse illégale (loi de 1905) et ce trouble à l’ordre public.

« Tout village musulman où le vendredi n’est pas célébré – s’il n’y a pas d’enfants, de femmes et de vieillesse – doit être brûlé… » (une « métaphore » ou un avertissement ?)

Le site Chroniques de Château Rouge a réalisé un reportage sur les imams du quartier : « Barbès face à la Mecque ». Selon ces derniers, des riverains** se sont déjà plaints auprès de la Mairie du XVIIIè, sans résultat. Scènes surréalistes en plein Paris. Un fidèle intervient avec véhémence quand une voiture vient perturber la prière en essayant de passer :

**Lire le témoignage de Pascal Lespinasse, sympathisant du Parti Socialiste, qui habite depuis plusieurs années dans le quartier de Barbès.


Cartographie des zones islamisées de Barbès


En rouge, les rues qui sont barrées, interdites aux véhicules et aux piétons par les musulmans, et dont les habitants ne peuvent ni entrer ni sortir de chez eux pendant près de deux heures.

En orange, les rues qui sont barrées, et interdites aux véhicules par les musulmans, les piétons pouvant encore passer sur la chaussée.

En vert, les rues dont les trottoirs sont confisqués par les musulmans pour y prier, forçant les piétons à marcher sur la chaussée.

Dans la plupart de ces rues, les commerces sont obligés de fermer pendant la prière des musulmans.

A, B, C : Barrières ou voitures bloquant la circulation

Stratégie et conquête de l’Europe

René Marchand, essayiste, auteur de la France en danger d’islam.

Source : FDS.

30.10.2009

Halloween approche...ne vous trompez pas, elles ne sont pas costumées...

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Robert Spieler au congrès du Parti de la France le 8 novembre...


Dimanche 8 novembre, à Villepreux (Yvelines), de 10 heures à 18 heures, au domaine de Grand'Maisons, chemin de Grand'Maisons, se déroulera le premier congrès du Parti de la France.

 

A cette occasion, Robert Spieler, délégué général de la Nouvelle Droite Populaire, invité par Carl Lang, président du PdF, prendra la parole ainsi qu’Annick Martin, secrétaire générale du MNR, et des invités européens tels Frank Vanhecke, député européen et ancien président du Vlaams Belang, ainsi que Makis Voridis, député au Parlement grec.

 

Trois jours avant la 3ème journée nationale et identitaire organisée par Synthèse nationale, qui se déroulera à Paris le mercredi 11 novembre, cette importante réunion du Parti de la France prouve que la dynamique d’unité d’action des forces nationales, engagée lors des élections européennes de juin dernier, se confirme.


Souhaitons une belle réussite au 1er congrès du Parti de la France.

Qu’est-ce qu’être français ?

Article tiré de Polemia.com

Nicolas Sarkozy s’est fait élire président de la République sur le thème de « l’identité nationale ». A quelques mois des élections régionales de 2010, il remet le sujet sur le devant de l’actualité et charge Eric Besson d’organiser un « débat national sur l’identité nationale ».

Or dès l’origine du débat, Eric Besson définit son objectif final en rappelant la « commande » qu’il a reçue du président de la République pour lequel : « notre nation est métissée. L’immigration constitue une source d’enrichissement permanent de notre identité nationale ». Et Eric Besson de rappeler : « On a un président de la République qui a dit : “Je suis un homme de sang mêlé à la tête d’une nation métissée”. »

Lancer ainsi un débat sur l’identité nationale c’est une imposture : « Etre français » ne se réinvente pas tous les jours. Au contraire, c’est s’inscrire dans une continuité, non dans une rupture !

Voici le point de vue charnel de Polémia :

1/ Etre français, c’est appartenir à une lignée ; une lignée « qui vient du fond des âges » (Charles De Gaulle). Parler de « nos ancêtres les Gaulois » est globalement vrai ; car c’est reconnaître que le peuple français demeure l’héritier des Gallo-Romains ; sa composition ethnique est restée quasiment inchangée jusqu’au début des années 1970 : blanche et européenne. Dans sa monumentale Histoire de la population française, le démographe Jacques Dupâquier le rappelle aux ignorants et aux malveillants.

2/ Etre français, c’est appartenir à une civilisation : la civilisation européenne et chrétienne. L’héritage spirituel et culturel prolonge ici l’héritage ethnique. Etre français, c’est partager des croyances communes et un imaginaire commun. Etre français, c’est partager la mémoire des poèmes homériques, des légendes celtes, de l’héritage romain, de l’imaginaire médiéval, de l’amour courtois. Etre français, c’est, qu’on soit chrétien pratiquant ou non, participer de la vision et des valeurs chrétiennes du monde car le catholicisme est un élément de l’identité française.

3/ Etre français, c’est être de langue française ; « la langue française notre mère » qui façonne notre esprit et est le merveilleux outil d’exercice de notre intelligence et de découverte des « humanités ». Un Français, c’est un Européen d’expression française.

4/ Etre français, c’est partager une histoire, une mémoire, c’est avoir en commun « un riche legs de souvenirs » (Renan) ; car « La nation, comme l’individu, est l’aboutissement d’un long passé d’efforts, de sacrifices et de dévouements. Le culte des ancêtres est de tous le plus légitime » (Renan). Etre français, c’est partager la fierté de la grande épopée nationale de la Monarchie, de l’Empire et de la République. « La patrie, c’est la terre et les morts » (Barrès). Etre français, c’est avoir son patronyme inscrit, dans un village, sur un monument aux morts commémorant la grande ordalie de 1914. Et c’est s’interroger sur le sens de ce sacrifice et sur les exigences qu’il nous impose aujourd’hui.

5/ Etre français, c’est partager l’amour d’un territoire : de ses terroirs, de ses paysages, de ses hauts lieux. Etre français, c’est aimer la France, ses rivages, ses vallons et ses sommets, ses vignes et ses prairies, ses champs et ses forêts, ses chênaies, ses châtaigneraies, ses oliveraies, ses villages, ses bourgs, ses collines inspirées, ses cathédrales, ses églises, ses chapelles, ses sources, ses halles au grain, ses maisons de maître et ses fermes fortifiées, ses châteaux, ses palais et ses villes. Etre français, c’est aimer le Mont Saint-Michel, Saint-Émilion et Camembert.

6/ Etre français, c’est partager des musiques et des sons, ceux de la lyre et de la cornemuse, du piano et de la guitare, de l’accordéon ou de l’orchestre symphonique. Etre français, c’est avoir le sens du travail bien fait, c’est rechercher une certaine perfection dans le métier. C’est aussi, pour les meilleurs des artisans d’art, le sens de ce qui relie l’esprit à la main.

7/ Etre français, c’est partager des goûts et des odeurs. Etre français, c’est partager à table des moments de bonheur. Etre français, c’est manger du cochon, de l’andouillette, du petit-salé, du cassoulet et du saucisson. Etre français, c’est partager la baguette et le fromage, l’époisses et le maroilles, le brie de Meaux et le coulommiers, le reblochon et le roquefort, le cantal et le laguiole. Etre français, c’est goûter la Blonde d’Aquitaine et le Charolais, l’Aubrac et la Limousine. Etre français, c’est boire du vin de Loire ou de Bordeaux, d’Alsace ou de Bourgogne. Etre français, c’est déguster de vieux alcools, du cognac, de l’armagnac, du calvados et de la mirabelle.

8/ Etre français, c’est partager « Le désir de vivre ensemble », « la volonté de continuer à faire valoir l’héritage qu’on a reçu indivis. (…) Avoir des gloires communes dans le passé, une volonté commune dans le présent ; avoir fait de grandes choses ensemble, vouloir en faire encore, voilà les conditions essentielles pour être un peuple. (…) Le chant spartiate : “Nous sommes ce que vous fûtes ; nous serons ce que vous êtes” est dans sa simplicité l’hymne abrégé de toute patrie » (Renan).

Epilogue

Les mosquées et les tam-tams, le ramadan et les gris-gris, les minarets et les boubous, la charia et la sorcellerie africaine, la langue arabe ou l’ouolof, la arica et le manioc, le palmier et le baobab ne sont nullement méprisables ; seulement voilà : ils ne font pas partie de la civilisation française.

Bien sûr, les hommes et les femmes qui viennent d’autres mondes peuvent devenir français – au sens culturel, pas seulement administratif et social du terme – s’ils veulent et parviennent à s’assimiler. Mais ce n’est évidemment pas à eux de changer l’identité nationale !

Il faut ici citer le sage propos de Charles De Gaulle : « C’est très bien qu’il y ait des Français jaunes, des Français noirs, des Français bruns. Ils montrent que la France est ouverte à toutes les races et qu’elle a une vocation universelle. Mais à condition qu’ils restent une petite minorité. Sinon, la France ne serait plus la France. Nous sommes quand même avant tout un peuple européen de race blanche, de culture grecque et latine et de religion chrétienne » (Cité dans Alain Peyrefitte, C’était de Gaulle, t. 1, éditions de Fallois/Fayard, 1994, p. 52).

Source : FDS