Carl Lang, président du Parti de la France, se félicite de l'esprit de résistance du peuple suisse qui vient d'approuver avec 58 % des suffrages, l'interdiction des minarets sur son territoire.
En réaction aux politiques, de collaboration des gouvernements d'Europe, la résistance au colonialisme migratoire et à l'islamisme révolutionnaire devra venir des peuples eux-mêmes.
Avec ce referendum le peuple suisse montre la voie de la résistance populaire, nationale et européenne.
57 % des Suisses contre les minarets… Merci Guillaume Tell !
Un communiqué de Robert Spieler, Délégué général de la Nouvelle Droite Populaire
Le référendum d’initiative populaire, provoqué par l’UDC suisse, vient de donner un résultat époustouflant. Contre la totalité des partis politiques de gauche comme de droite, contre les « autorités morales » (religieuses, intellectuelles, économiques, médiatiques et philosophiques…) collaborationnistes, contre les manips de sondages qui ne prévoyaient guère que 35 % en faveur de la votation, 57 % des Suisses ont dit clairement NON à l’invasion.
Il s’agit d’une véritable révolte populaire rendue possible et visible grâce à la tenue d’un référendum d’initiative populaire.
La chape de plomb non démocratique qui pèse sur la France (refus du référendum populaire, modes de scrutins trafiqués, dictature des lobbys, lavage des cerveaux du peuple par l’enseignement et les médias, etc…) ne permet pas aujourd’hui l’expression de la volonté de notre peuple.
La récente pose de la coupole de la grande mosquée de Strasbourg, dont le financement est assuré en grande partie par les collectivités locales de gauche et de droite, la promesse par le sénateur maire socialiste de construire un minaret, sont les signes d’une islamisation galopante de la France et de l’Europe.
Mais, partout sur notre continent, de Marseille à Anvers, de Strasbourg à Cologne, les forces de résistance s’organisent. Ce que l’Histoire peut faire, l’Histoire peut le défaire.
La Suissevient de nous montrer le chemin de la Libération. Merci Guillaume Tell.
Depuis hier, la Grande Mosquée de Strasbourg a sa coupole, une énorme structure de 29 tonnes, haute de 10 m et d'un diamètre de 17 m et qui sera prochainement recouverte de cuivre pour être visible de fort loin : "signe très fort pour la communauté musulmane car elle identifie bien l'édifice et va donner une visibilité de l'islam dans la ville" s'est empressé de savourer le marocain Saïd Aalla, "président" de la dite mosquée capable à l'avenir de réunir quelques 2 000 fidèles à la fois.
Strasbourg, ville symbole, en passe d'être conquise par l'Islam avec la complicité active des "vendus" locaux. D'ailleurs, dans la série "les collabos de l'islamisation", il convient de saluer comme il se doit le sénateur-maire PS strasbourgeois Roland RIES, présent sur les lieux pour se délecter de la pose de ce puissant symbole de sa dhimmitude, qui a tenu a donner une preuve supplémentaire de sa soumission en déclarant devant la foule musulmane locale en liesse : " Aujourd'hui, on a simplement un lieu de prière sans minaret mais si la communauté le souhaite, elle aura son minaret " Difficile de faire mieux dans le rampant !
De ci, de là, l'islamisation à petits et grands pas... alors : Rassemblement et Résistance pour la Reconquête !
Mercredi prochain : lancement de la liste du Parti de la France en Picardie...
Le mercredi 2 décembre, Carl Lang, Président du Parti de la France, sera à Beauvais pour lancer la campagne régionale en Picardie. Pierre Descaves, Président du groupe Patrie et Liberté au Conseil régional de Picardie, membre du bureau Politique du PDF, sera également présent ainsi que les têtes de liste départementales.
A 18 h 00 aura lieu une conférence de presse réservée aux journalistes et à partir de 19 h 00, les militants et sympathisants locaux du Parti de la France seront invités à partager un apéritif gratuit précédé d'allocutions de Thomas Joly, de Pierre Descaves et bien sûr de Carl Lang.
Cette réunion est ouverte à tous les sympathisants du Parti de la France. Pour vous inscrire et connaître le lieu de ce rendez-vous, veuillez téléphoner au 06.24.38.91.77 (laissez un message avec vos coordonnées et un cadre du PDF vous rappellera) ou contactez-nous par mail à cette adresse : lapicardieaveccarllang@yahoo.fr
Cette première présentation précèdera, dans les semaines qui viennent, celles de nouvelles listes d'entente des forces nationales (PdF / MNR / NDP) en Normandie, en Lorraine, en Franche-Comté, en Languedoc-Roussillon et ailleurs...
Aïd : Harry Rosemalck tente de fuir avec un mouton pour son émission
Harry Roselmack
Photo DR
Drôle de scénario ce matin à Marseille (Saint-Louis) sur le plus grand site d'abattage des moutons. Pour les besoins d'une émission sur les religions à Marseille prévue en février sur TF1, Harry Roselmack, journaliste de la chaîne privée, son équipe et un jeune musulman ont essayé de faire sortir un mouton vivant dans le coffre d'une voiture.
Le but était de permettre au musulman, dans le cadre de l'Aïd, de sacrifier au rite, c'est-à-dire de tuer le mouton dans son propre environnement et non pas à Saint-Louis. Le problème c'est qu'en dehors des sites agréés par la préfecture, il est strictement interdit d'abattre un mouton, essentiellement pour des raisons sanitaires. La voiture de Harry Rosemalck a été arrêtée alors qu'elle s'apprêtait à quitter les lieux.
Et le célèbre présentateur a dû s'expliquer devant des élus marseillais, Samia Ghali, Martine Vassal et surtout Maurad Goual qui lui a dit très courtoisement sa manière de penser.
L'adjointe au maire de Marseille Martine Vassal a réagi dans un communiqué à la tentative du journaliste de TF1 Harry Roselmack : "J’ai été très choquée" déclare-t-elle. "Un reportage, montrant les efforts engagés par la Ville de Marseille et l’Etat pour organiser cet événement festif dans le respect des règles d’hygiène et de sécurité sanitaire, aurait été totalement légitime de la part de la rédaction de cette chaîne française. Malheureusement, c’est à un tout autre exercice que l’équipe de TF1 présente sur place a voulu se livrer, trahissant l’action commune des chevillards et des institutions. Et pour cela, ces gens n’ont pas hésité à envisager une véritable mise en scène artificielle allant jusqu’à acheter et à tenter de sortir frauduleusement un animal. Elle souhaite ainsi montrer qu’on abat des moutons en dehors de toute réglementation, dans des lieux d’habitation inadaptés."
Martine Vassal dénonce cette manière de procéderoù l'on "manipule l'opinion et déforme la réalité". "Si la presse a le droit de commenter les faits, elle ne doit pas les travestir dans l’espoir de montrer de fausses images pour illustrer les clichés éculés qu’elle tente de mettre en lumière."
Aïd el kebir : nouvelle découverte d’un abattoir clandestin
Une cabane d’Argenteuil abritait un abattoir sauvage où les moutons étaient égorgés en dehors de toutes règles élémentaires d’hygiène. Cachée au bout d’une petite allée boueuse, la pièce ensanglantée est digne des pires films d’horreur.
A l’intérieur de la cabane, la bouleversante scène ne peut laisser indifférent. Une dizaine de moutons, assoiffés et visiblement maltraités depuis plusieurs jours, s’entassent à côté d’un billot ensanglanté. La hache et les énormes couteaux de cuisine souillés de viscères animaux laissent deviner ce que les bêtes ont vécu ce week-end. Au sol, la terre est imbibée de sang. En moins de deux jours, douze bêtes ont été égorgées dans des conditions défiant toutes les règles élémentaires d’hygiène. En attestent des oreilles tranchées qui trônent sur une table à l’entrée.
C’est la troisième fois en quelques mois que ce type d’abattoir est découvert dans ce secteur en friche. A quelques jours de la fête musulmane de l’Aïd-el-Kébir, cette nouvelle découverte macabre affole Stéphane Lamart, militant de la cause animale. « On les égorge n’importe où, s’insurge le militant. On ne peut plus laisser faire. Je demande au gouvernement de rendre l’étourdissement des bêtes obligatoire. » Ce courageux militant va organiser « un référendum financé par l’association, sur l’égorgement des moutons en France ».
Les jeunes français se réveillent, l'espoir est permis...
Quand l’Elysée Montmartre entonne la Marseillaise
Le 18 novembre, au concert des Thirty second to mars, alors que deux drapeaux s’agitent, l’un algérien, l’autre italien, le public d’ados chante l’hymne national.
Plus de 1200 personnes entassées les unes sur les autres, des jeunes garçons et filles entre 13 et 25 ans habillés en noir, tatoués et percés, entre le style rock et gothique. Venus tous applaudir le groupe américain Thirty second to mars à l’Elysée Montmartre, salle mythique du 18e arrondissement de Paris. Des fans arborant sur le tee-shirt un triangle, sigle de ce band dont la figure de proue est le craquant chanteur et comédien Jared Leto. Un glyph symbolique qui me rappelle étrangement celui des Pink Floyd.
Alors que le concert bat son plein, que les enceintes crachent un rock alternatif, que les filles crient leur amour à leur idole et que tous ces jeunes semblent connaître les textes par cœur, des jeunes filles arborent le drapeau algérien, parce que ce soir aussi, 18 novembre, c’est le match de foot entre l’Egypte et l’Algérie. L’une d’elle avance et le jette sur la scène. Un autre arrive et jette un drapeau italien. Le chanteur les ramasse et les repose en disant quelque chose du genre « ce soir, on est en France ? » A ce moment-là, les jeunes fans en transe répondent « oui » en cœur avant d’entonner à tue tête et avec beaucoup d’émotion la Marseillaise.
Voir tous ces jeunes fans, que je pensais plus occupés par leur tenue vestimentaire et leur couleur de cheveux, chanter l’hymne national dans ce temple du rock’n’roll m’a fait un drôle d’effet surtout lorsque j’ai vu ma fille le chanter à son tour.
Après m’être dit qu’à mon époque, on n’aurait jamais fais ça devant U2 ou David Bowie, je me suis demandé ce qui avait poussé ces jeunes à chanter la Marseillaise de façon si naturelle et comme instinctive. Ont-ils voulus montrer, par réaction immédiate à ces jeunes filles, que l’on était en France et qu’ils étaient fiers d’être Français ? Est-ce devenu, à cause de ce débat publique sur l’identité nationale, une nouvelle façon de souhaiter la bienvenue aux artistes étrangers ?
Ou est-ce tout simplement pour montrer à un artiste américain que les Français étaient attachés à leur pays et qu’ils avaient eux aussi le sens du patriotisme. Quoi qu’il en soit, Jared Leto a semblé satisfait de cet intermède.
Moi qui n’ai pas l’habitude de penser à Eric Besson le soir en m’endormant, je me suis dit que finalement, au lieu d’ouvrir ce débat sur l’identité nationale, il aurait mieux fait pour se réconforter sur le patriotisme de cette jeunesse française, d’aller voir des concerts de rock et de rencontrer ces jeunes citoyens qui semblent savoir tout à fait qui ils sont.
Source : Yahoo actualités.
Aïd : Harry Rosemalck tente de fuir avec un mouton pour son émission Harry Roselmack Photo DR Drôle de scénario ce matin à Marseille (Saint-Louis) sur le plus grand site d'abattage des moutons. Pour les besoins d'une émission sur les religions à Marseille prévue en février sur TF1, Harry Roselmack, journaliste de la chaîne privée, son équipe et un jeune musulman ont essayé de faire sortir un mouton vivant dans le coffre d'une voiture. Le but était de permettre au musulman, dans le cadre de l'Aïd, de sacrifier au rite, c'est-à-dire de tuer le mouton dans son propre environnement et non pas à Saint-Louis. Le problème c'est qu'en dehors des sites agréés par la préfecture, il est strictement interdit d'abattre un mouton, essentiellement pour des raisons sanitaires. La voiture de Harry Rosemalck a été arrêtée alors qu'elle s'apprêtait à quitter les lieux. Et le célèbre présentateur a dû s'expliquer devant des élus marseillais, Samia Ghali, Martine Vassal et surtout Maurad Goual qui lui a dit très courtoisement sa manière de penser. L'adjointe au maire de Marseille Martine Vassal a réagi dans un communiqué à la tentative du journaliste de TF1 Harry Roselmack : "J’ai été très choquée" déclare-t-elle. "Un reportage, montrant les efforts engagés par la Ville de Marseille et l’Etat pour organiser cet événement festif dans le respect des règles d’hygiène et de sécurité sanitaire, aurait été totalement légitime de la part de la rédaction de cette chaîne française. Malheureusement, c’est à un tout autre exercice que l’équipe de TF1 présente sur place a voulu se livrer, trahissant l’action commune des chevillards et des institutions. Et pour cela, ces gens n’ont pas hésité à envisager une véritable mise en scène artificielle allant jusqu’à acheter et à tenter de sortir frauduleusement un animal. Elle souhaite ainsi montrer qu’on abat des moutons en dehors de toute réglementation, dans des lieux d’habitation inadaptés." Martine Vassal dénonce cette manière de procéderoù l'on "manipule l'opinion et déforme la réalité". "Si la presse a le droit de commenter les faits, elle ne doit pas les travestir dans l’espoir de montrer de fausses images pour illustrer les clichés éculés qu’elle tente de mettre en lumière." Soure : La Procence. 08:01 Lien permanent | Envoyer cette note 27.11.2009 Aïd el kebir : nouvelle découverte d’un abattoir clandestin Une cabane d’Argenteuil abritait un abattoir sauvage où les moutons étaient égorgés en dehors de toutes règles élémentaires d’hygiène. Cachée au bout d’une petite allée boueuse, la pièce ensanglantée est digne des pires films d’horreur. A l’intérieur de la cabane, la bouleversante scène ne peut laisser indifférent. Une dizaine de moutons, assoiffés et visiblement maltraités depuis plusieurs jours, s’entassent à côté d’un billot ensanglanté. La hache et les énormes couteaux de cuisine souillés de viscères animaux laissent deviner ce que les bêtes ont vécu ce week-end. Au sol, la terre est imbibée de sang. En moins de deux jours, douze bêtes ont été égorgées dans des conditions défiant toutes les règles élémentaires d’hygiène. En attestent des oreilles tranchées qui trônent sur une table à l’entrée. C’est la troisième fois en quelques mois que ce type d’abattoir est découvert dans ce secteur en friche. A quelques jours de la fête musulmane de l’Aïd-el-Kébir, cette nouvelle découverte macabre affole Stéphane Lamart, militant de la cause animale. « On les égorge n’importe où, s’insurge le militant. On ne peut plus laisser faire. Je demande au gouvernement de rendre l’étourdissement des bêtes obligatoire. » Ce courageux militant va organiser « un référendum financé par l’association, sur l’égorgement des moutons en France ». Source : Le Parisien 11:01 Lien permanent | Envoyer cette note Les jeunes français se réveillent, l'espoir est permis... Quand l’Elysée Montmartre entonne la Marseillaise Le 18 novembre, au concert des Thirty second to mars, alors que deux drapeaux s’agitent, l’un algérien, l’autre italien, le public d’ados chante l’hymne national. Plus de 1200 personnes entassées les unes sur les autres, des jeunes garçons et filles entre 13 et 25 ans habillés en noir, tatoués et percés, entre le style rock et gothique. Venus tous applaudir le groupe américain Thirty second to mars à l’Elysée Montmartre, salle mythique du 18e arrondissement de Paris. Des fans arborant sur le tee-shirt un triangle, sigle de ce band dont la figure de proue est le craquant chanteur et comédien Jared Leto. Un glyph symbolique qui me rappelle étrangement celui des Pink Floyd. Alors que le concert bat son plein, que les enceintes crachent un rock alternatif, que les filles crient leur amour à leur idole et que tous ces jeunes semblent connaître les textes par cœur, des jeunes filles arborent le drapeau algérien, parce que ce soir aussi, 18 novembre, c’est le match de foot entre l’Egypte et l’Algérie. L’une d’elle avance et le jette sur la scène. Un autre arrive et jette un drapeau italien. Le chanteur les ramasse et les repose en disant quelque chose du genre « ce soir, on est en France ? » A ce moment-là, les jeunes fans en transe répondent « oui » en cœur avant d’entonner à tue tête et avec beaucoup d’émotion la Marseillaise. Voir tous ces jeunes fans, que je pensais plus occupés par leur tenue vestimentaire et leur couleur de cheveux, chanter l’hymne national dans ce temple du rock’n’roll m’a fait un drôle d’effet surtout lorsque j’ai vu ma fille le chanter à son tour. Après m’être dit qu’à mon époque, on n’aurait jamais fais ça devant U2 ou David Bowie, je me suis demandé ce qui avait poussé ces jeunes à chanter la Marseillaise de façon si naturelle et comme instinctive. Ont-ils voulus montrer, par réaction immédiate à ces jeunes filles, que l’on était en France et qu’ils étaient fiers d’être Français ? Est-ce devenu, à cause de ce débat publique sur l’identité nationale, une nouvelle façon de souhaiter la bienvenue aux artistes étrangers ? Ou est-ce tout simplement pour montrer à un artiste américain que les Français étaient attachés à leur pays et qu’ils avaient eux aussi le sens du patriotisme. Quoi qu’il en soit, Jared Leto a semblé satisfait de cet intermède. Moi qui n’ai pas l’habitude de penser à Eric Besson le soir en m’endormant, je me suis dit que finalement, au lieu d’ouvrir ce débat sur l’identité nationale, il aurait mieux fait pour se réconforter sur le patriotisme de cette jeunesse française, d’aller voir des concerts de rock et de rencontrer ces jeunes citoyens qui semblent savoir tout à fait qui ils sont. Source : Yahoo actualités.
Le Maire (Ligue du Nord) de la ville italienne de Varallo a pris un arrêté municipal interdisant la burqa. L’affiche parle d’elle même. Cliquer pour agrandir les images.
Un nouveau numéro hors série de Synthèse nationale...
Numéro hors série de Synthèse nationale
réalisé par Patrick Parment et
préfacé par Roland Hélie
Un homme bien informé en vaut deux …
... et un militant qui connait ses adversaires est un militant qui sait encore mieux pourquoi il se bat, pourrions-nous ajouter.
Bien sûr, certains rétorqueront que, s’il faut être intransigeant avec les idées, il convient aussi d’être clément avec les hommes. Mais, lorsque l’on regarde ceux qui sont en face de nous, cela nous confirme que notre combat est le bon combat…
Bref, voici exposées quelques bonnes raisons d’avoir édité ce numéro hors série de Synthèse nationale consacré à quelques oiseaux qui pourrissent allègrement la vie politique française.
Vous me direz que cette liste est loin d’être exhaustive et que ces quelques « malheureux » payent, par leur présence dans cette charrette de condamnés au mépris, pour l’ensemble de la classe politico-médiatique. Vous avez raison. Mais Synthèse nationale n’a pas vocation à être le bottin de la collaboration. Il y aurait trop de monde à épingler. Nous avons donc procédé à une sélection difficile. Cette trentaine de personnages, tous aussi peu recommandables à nos yeux, sont parmi les plus représentatifs de ce que le paysage politique français compte actuellement d’individus exécrables et sans scrupules.
Leur soumission au « politiquement correcte » est telle qu’ils ne sont même plus capables de discerner où se trouve l’intérêt national. Ils font parti de ces gens qui se sont toujours trompés sur à peu près tout mais qui finissent toujours par rebondir avec un aplomb remarquable et un semblant de crédibilité. Avec eux, les fossoyeurs de la nation française et de l’identité européenne peuvent dormir sur leurs deux oreilles, le Système est bien verrouillé.
Ces gens ne nous inspirent que la mésestime car leur vie n’est qu’une gigantesque farce. Leur veulerie n’a d’égale que leur couardise. Il ne manque jamais une occasion de se mettre sous les projecteurs des médias et de chercher à plaire à ceux-ci. Ils prétendent avoir des idées alors qu’ils sont justes bon à débiter des banalités. La France et le peuples français peuvent crever, ils n’en n’ont rien à faire. Ce qui compte, c’est que leur petit confort matériel et leur grande notoriété médiatique soient préservés.
Le comportement de ces gens là, vous le savez, se situe aux antipodes de notre conception de la politique et de l’engagement. Ils représentent tout ce que nous détestons. Ils sont les responsables, certes parmi tant d’autres, mais les responsables quand même de l’assassinat programmé de nos identités. Nous n’avons donc aucun cadeau à leur faire.
Voilà pourquoi nous avons confié à notre valeureux camarade et excellent ami Patrick Parment, fin connaisseur de la classe politique (vous noterez bien qu’il n’y a aucune flatterie dans ce propos…), le soin de nous dresser le portrait de trente de ces tristes personnages choisit presque au hasard.
A travers leurs portraits, vous découvrirez des aspects méconnus de bon nombre d’entre eux. Certains de ces aspects pourraient même nous les rendre sympathiques. Ce qui est d’autant plus grave et ce qui les rend encore plus dangereux.
Le combat que nous menons n’est pas un simple jeu destiné à nous amuser lorsque nous n’avons rien d’autre à faire. Il s’agit d’un combat total pour sauver notre identité menacée. Celui-ci sera conclu soit par une victoire totale et notre civilisation européenne sera sauvée, soit par une défaite et nous sombrerons alors dans l’oubli.. Dénoncer les traites et les vendus contre lesquels nous nous battons est un acte de salubrité publique.
Il faut que les militants de la cause nationaliste et identitaire, ainsi que tout les Français, sachent quelle est la vraie nature de ceux qui conduisent notre pays vers le précipice. Avec ce numéro de Synthèse nationale, ils en sauront un peu plus…
140 pages, 12,00 € (franco de port), chèque à l'ordre de Synthèse nationale. A commander à Synthèse nationale 116, rue de Charenton 75012 Paris (correspondance seulement)
Le foulard de la discorde dans les tribunes publiques de l'Assemblée
Le port d'un foulard par une visiteuse il y a quelques jours à l'Assemblée nationale a créé un tollé chez certains députés qui ont demandé à Bernard Accoyer d'appliquer le règlement. Impossible, répond ce dernier.
L'Assemblée nationale
"Pour être admis dans les tribunes, le public doit porter une tenue correcte. Il se tient assis, découvert et en silence." Voicil'article 8 du règlement de l'Assemblée nationalequi fait débat depuis quelques jours chez les députés. Les uns voulent l'appliquer à la lettre, les autres rappelent que la disposition est dépassée et donc devenue pour ainsi dire obsolète. Tout est parti de la présence le 12 novembre dans les tribunes ouvertes au public d'une jeune femme arborant unfoulardislamique. Un foulard devenu incident. Car aussitôt, le député centriste François Rochebloine interpelle le président de séance. A leur tour, plusieurs députés protestent. Avant d'écrire au président UMP de l'Assemblée,Bernard Accoyer, pour que "le règlement soit appliqué" car le port d'un foulard en séance y "est formellement interdit".
Dans une lettre adressée à tous les députés dont TF1News a eu copie, le président de l'Assemblée répond à ses collègues qui s'en "sont émus": "Certes, l'article 8 dispose (que le public) doit se tenir ‘découvert'". Mais ajoute deux arguments l'empêchant de l'appliquer à la lettre : rien dans le règlement "n'autorise le président de séance à refuser l'accès des tribunes du public à une personne pour ce motif". Et surtout, "cette prescription, vieille de plus d'un siècle, ne saurait (...) être opposée au port du foulard".
Imposé au couvre-chef des hommes
Et le président de rappeler que ladite règle voulait seulement à l'époque qu'un "homme retire son couvre-chef" en séance publique, et qu'elle "n'a d'ailleurs jamais trouvé à s'appliquer ni aux femmes portant une coiffure, ni au port de signes religieux", comme le voile des religieuses. Le président de l'Assemblée rappelle enfin aux députés que "si le port de signes ou de tenues manifestant une appartenance religieuse a été interdit par la loi, c'est dans les seuls écoles, collèges et lycées publics, ce qui signifie bien, a contrario, qu'il est autorisé dans les autres lieux publics" et que "notre institution doit satisfaire à l'exigence constitutionnelle de publicité des débats". En clair, Bernard Accoyer affirme qu'en l'état actuel il ne peut refuser le port d'un foulard dans les tribunes.
Seulement voilà, l'argumentaire est retoqué parJean-François Copé. Le président du groupe UMP s'est "joint" aux protestations de ses collègues. Et en a profité pour réaffirmer sa position en faveur d'une loi sur l'interdiction du port de la burqa. Une mission d'information a été mise en place à l'Assemblée, qui doit publier son rapport en janvier.
"C'est faux !"
Et la polémique s'est poursuivie mardi soir lors d'une réunion du groupe UMP à huis clos. C'est la députée UMP Françoise Hostalier, connue pour son engagement en faveur des droits des femmes et des sans-papiers, qui a pris le leadership du 'mouvement', faisant savoir qu'elle n'est pas d'accord avec l'interprétation du président de l'Assemblée devant ses collègues du groupe majoritaire, qui l'ont applaudie. Elle a réclamé la modification du règlement de l'Assemblée pour que le port du voile islamique soit interdit dans les tribunes du public dans l'hémicycle. "Alors qu'on tient un débat sur l'identité et les valeurs de la République, si on n'est pas exemplaire à l'Assemblée sur ces thèmes-là, où peut-on l'être ?", a-t-elle ensuite déclaré à l'AFP. "Ce sont les femmes musulmanes elles-mêmes qui nous demandent d'être fermes sur ces principes" face à "la montée des intégrismes", a-t-elle affirmé.
Pas mécontent de prendre le contrepied du président de l'Assemblée, Jean-François Copé a salué l'initiative de Françoise Hostalier, tandis que le député de l'Ain, Michel Voisin, répondait à l'argument avancé par Bernard Accoyer selon lequel le règlement concernait seulement les couvre-chefs et non les religieuses. "C'est faux !", a-t-il lancé, rappelant qu'en février 2000, un aumônier militaire et une religieuse qui l'accompagnaient avaient dû retirer, l'un sa croix, l'autre son voile. Réponse à toute cette polémique de Bernard Accoyer lors de cette réunion, selon son entourage : il fera "le point sur cette mesure ancienne".
Abattoirs clandestins de viande hallal, même les musulmans l'avouent...
Aïd el-Kébir 2009
Chaque année voit le nombre d'ovins abattus pour l'Aïd el-Kébir augmenter. Chaque année aussi, ce sont plus d'une centaine de petits abattoirs qui ferment. Ce qui n'arrange pas les consommateurs musulmans, ni le ministère de l'Agriculture et de l'Alimentation. Les fraudes sont massives, et le remède n'est pas pour aujourd'hui.
Livraison d'ovins, après la prière de l'Aïd el-Kébir, dans l'après-midi, à Drancy, le 8 décembre 2008.
Nacer n’a pas commandé son mouton à temps, chez son boucher favori. Pas de bol ! Lorsqu’il appelle, mardi, il n’y a plus de place pour un client. Même son de cloche aux boucheries des alentours. Se passer de viande de mouton pour l’Aïd el-Kébir ? Sacrilège ! Procédera-t-il à l'abattage chez lui, comme d'autres familles en France seraient tentées ?
L'abattage d'animaux hors d'un abattoir agréé est un délit passible de 6 mois d'emprisonnement et de 7 500 € d'amende. La sanction est lourde... Mais « avec quatre abattoirs seulement pour les quelque 400 000 musulmans du Nord-Pas-de-Calais, on est très loin du compte. 30 000 moutons sont sacrifiés dans le Nord : il ne faut pas s’étonner que des centaines de familles enfreignent la loi ! », s’exclame Amar Lasfar, président du CRCM Nord-Pas-de-Calais. « Le sacrifice de l'Aïd est un dispositif technique que l'Administration doit prendre en charge. Cela relève de la responsabilité de l'État », souligne-t-il.
Les petits abattoirs disparaissent, au grand dam des consommateurs
Même chose en région parisienne, en Bretagne, en Normandie, en Picardie, et dans une majeure partie des départements français...
« On fait avec les moyens du bord », nous confie Erhan Gül, le président du CRCM auvergnat. « Dans notre région, la situation des musulmans va très bien, poursuit-il, notre seul souci aujourd’hui, c’est le manque d’abattoirs pour l’Aïd el-Kébir».
Amar Lasfar, Erhan Gül et leurs confrères des CRCM établissent un même constat : « La situation s’aggrave car d’année en année le nombre d’abattoirs se réduit. » Dans le Nord, deux abattoirs qui faisaient le bonheur des musulmans de la région ont fermé, en l’espace de deux ans.
La seule solution réside dans la mise en place d’abattoirs mobiles. À Clermont-Ferrant comme à Lille, on commence sérieusement à étudier ce moyen salvateur.
En 2008, 33 sites d’abattages clandestins ont été découverts, localisés dans 19 départements.
Des tarifs farfelus
Question prix, c’est une autre affaire. Alors que dans les régions les mieux garnies en ovins le prix d’un mouton ne dépasse pas 150 à 200 euros, dans les grandes villes il oscille souvent entre 200 et 300 euros.
C’est le cas en Île-de-France ou dans la métropole lilloise, où les consommateurs se retrouvent obligés de payer cette somme rocambolesque, triplée voire quadruplée du reste de l’année. Mis à part certaines enseignes de la grande distribution qui commercialisent la viande de l’Aïd el-Kébir, boucheries et abattoirs sont libres de fixer le prix de la bête et de la découpe.
Une problématique gênante pour le ministère de l’Agriculture, qui affirme axer la priorité sur « les conditions d’hygiène », « le respect de l’animal et de l’environnement ». Bien qu’un grand nombre de sacrificateurs exercent encore dans l’illégalité, « le nombre de titulaires d’une carte officielle délivrée par un organisme agréé est en augmentation », souligne la Direction générale de l’Alimentation, dans une récente note de service. « L’objectif est que la totalité des intervenants soit titulaire d’une carte officielle et ait bénéficié d’une formation », poursuit la note.
Durant la célébration de 2008, 131 832 ovins ont été abattus contre 122 811 en décembre 2007, soit une augmentation de 7,3 %, un chiffre qui ne cesse de croître d’année en année.
Des alternatives ?
Si l'abattage rituel reste un grand classique chez les familles, d'autres moyens sont de plus en plus usités pour fêter l'Aïd dans sa dimension traditionnelle de partage et de solidarité.
Pour les inconditionnels de la viande de l'Aïd qui s'y seraient pris trop tard, ceux-ci pourront toujours partager le sacrifice avec des amis ou des proches qui auront déjà passé commande. Plusieurs familles cotisent pour un même mouton, c'est convivial, et c'est moins cher !
L'Aïd el-Kébir, c'est aussi la période où les transactions bancaires vont bon train : au lieu (ou en plus !) de s'offrir un sacrifice, l'offrir à ses proches est une pratique courante depuis fort longtemps. Il n'est pas rare de continuer à envoyer de l'argent au village, afin que la famille procède au sacrifice en son nom. Cousins, neveux et nièces profitent davantage de ce moment festif exceptionnel que les musulmans hexagonaux habitués aux plats carnés plusieurs fois par semaine.
Les ONG, quant à elles, sont mobilisées depuis de longs mois pour sensibiliser leurs donateurs au don d'un sacrifice à des familles démunies dans le monde. À l'instar du Secours Islamique France, qui a pu faire bénéficier l'année dernière près de 460 000 familles, qui se sont vu offrir un colis « Aïd al-Adha », pour moins de 100 euros par donateur. Un merveilleux cadeau.
LA NDP DE NORMANDIE DENONCE LE SCANDALE DE LA VIANDE HALLAL DANS CERTAINS RESTAURANTS NORMANDS...
La NDP Normandieinterpelle M. Bruno Le Maire, ministre de l'Agriculture, de l'Alimentation et de la pêche, sur la provenance de la viande ' HALLAL' ...
Au début du mois de septembre, scandalisé par certaines pratiques employées dans un grand nombre de restaurants normands, Guy Lebas, délégué régional de la Nouvelle Droite Populaire, écrivait à Bruno Le Maire. Voici les principaux extraits de sa lettre transmise au Ministre :
Monsieur le Ministre
En tant que délégué régional de la Nouvelle Droite Populaire de Normandie, je tiens à vous informer des faits suivants :
Suite à plusieurs avis de militants et de sympathisants et après avoir moi-même vérifié ces informations, je tiens à vous dire que de nombreux restaurateurs de Normandie achètent et transforment de la viande bovine, ovine ou de volaille sans en mentionner la provenance dite ' HALLAL ' sur leurs menus.
A l'heure où suite au problème de la vache folle, les éleveurs, abattoirs, et transformateurs professionnels ont dû se soumettent à une législation drastique sur la traçabilité de ces viandes, il parait anormal que celle dites de provenance ' HALLAL ' ne fassent pas l'objet de la même réglementation.
Les restaurateurs qui utilisent ces produits ne le font que pour des raisons économiques, tout à chacun ayant connaissance que la plupart de ces produits proviennent d'abattages clandestins ne passant pas par la filière vétérinaire réglementaire et autre transport frigorifique et hygiénique imposant un coût supplémentaire. Il est temps de remédier à ce désordre.
Pour cela Il suffirait de légiférer en imposant la traçabilité totale de ces produits et de porter entre autre la mention ' VIANDE HALLAL ' sur les menus présentés au consommateur. Ce dernier est en droit de connaître la qualité et l'origine de la viande qu'il va consommer,
Dans l'attente d'une réponse favorable à cette demande, veuillez agréer Monsieur le Ministre, l'expression de mes sentiments les meilleurs.
Bruno Le Maire répond à Guy Lebas :
Monsieur le Délégué Régional,
Par courrier en date du 2 septembre 2009, vous avez appelé mon attention sur l'utilisation par des restaurateurs de Normandie de viande de boucherie ou de volaille halal. Vous précisez que l’approvisionnement en viande halal est plus intéressant économiquement pour les restaurateurs. Vous déplorez enfin que le consommateur ne soit pas informé de l'origine halal de la viande à l'aide d'une mention inscrite sur les menus.
En ce qui concerne la certification halal, il s'agit aujourd'hui d'une certification privée, non encadrée par les pouvoirs publics. Le rôle des services de I'Etat se limite à contrôler le respect des exigences réglementaires, telles que la bien-traitance des animaux lors de la mise à mort, la présence de sacrificateurs habilités, le respect des règles générales d'hygiène, d'identification des animaux, de traçabilité... Au-delà de ces exigences réglementaires en lien avec la protection animale ou la sécurité sanitaire des aliments, les prescriptions relatives à la certification halal relèvent de considérations religieuses qui ne dépendent pas de mon ministère.
Les modalités d'information du consommateur, sont prévues par le code de la consommation qui indique, dans ses articles R. ll2-l et suivants, les modes de présentation et les inscriptions qui doivent figurer sur les denrées vendues préemballées.
Ces articles transposent en droit français les dispositions de la Directive n"2000ll3lCB relative au rapprochement des législations des Etats membres concernant l'étiquetage et la présentation des denrées alimentaires, ainsi que la publicité faite à leur égard.
Aucune obligation en matière d'information du consommateur concernant les modalités d'abattage des animaux n'est actuellement prévue pour l'étiquetage des viandes ou des produits à base de viande. Il n'est par conséquent pas interdit de mettre sur le marché de la viande obtenue à partir d'animaux abattus selon un rite religieux reconnu, réalisé conformément aux dispositions réglementaires, sans en faire mention. Ces viandes halal présentent rigoureusement les mêmes caractéristiques organoleptiques et sanitaires que les viandes obtenues dans les conditions d'abattage traditionnel. Quelles que soient les modalités d'abatage, les viandes reconnues conformes à la réglementation sanitaireportent la même marque de salubrité.
Enfin, tout abattoir qui produit de la viande dans le cadre d'un abattage rituel ou selon les modalités usuelles (les deux types d'abattage peuvent avoir lieu dans le même établissement) est soumis à la réglementation en vigueur (les deux types d'abattage engendrent les mêmes coûts) et est donc suivi par les services vétérinaires, ainsi que tout établissement qui utilise cette viande. Quiconque se livrerait à un abattage clandestin, c'est-à-dire non-encadré par les services vétérinaires; serait dans l'illégalité et se verrait passible de poursuites.
Je vous prie de croire, Monsieur le Délégué Régional, à l'assurance de ma considération distinguée.
Moralité : les tecnocrates seront toujours des technocrates et les problêmes resteront toujours des problêmes...
M. Le Maire a eu la courtoisie de nous répondre et nous l'en remercions. Néanmoins, sa réponse ne nous satisfait pas. Mais que peut-on attendre d'un gouvernement qui ne fait strictement rien pour combattre l'immigration et l'islamisation progressive de notre pays ? M. Le Maire est membre de ce gouvernement. Sa réponse est à l'image de ce gouvernement. Rien dire, rien faire de concrêt, noyer le poisson dans des considérations technocratiques.
Seule une politique volontariste peut changer les choses. Une politique authentiquement nationaliste et identitaire telle que celle que la NDP préconise.